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Enregistrement à la TVA dans l’UE : seuils etobligations pour les commerçants suisses
Remarque importante concernant le cadre de référence
La Poste Suisse ne se positionne pas en tant qu’expert en matière de TVA européenne et vous conseille sur la logistique, et non sur le droit fiscal. Cet article se limite délibérément à des informations d’orientation et à la description des processus et ne remplace en aucun cas un conseil fiscal juridiquement contraignant. Pour obtenir des informations contraignantes concernant votre situation concrète, nous vous recommandons systématiquement de faire appel à un expert en TVA européenne ou à un représentant fiscal.
Remarque importante concernant le cadre de référence
La Poste Suisse ne se positionne pas en tant qu’expert en matière de TVA européenne et vous conseille sur la logistique, et non sur le droit fiscal. Cet article se limite délibérément à des informations d’orientation et à la description des processus et ne remplace en aucun cas un conseil fiscal juridiquement contraignant. Pour obtenir des informations contraignantes concernant votre situation concrète, nous vous recommandons systématiquement de faire appel à un expert en TVA européenne ou à un représentant fiscal.
Quand l’enregistrement à la TVA dans l’UE est-il obligatoire?
En tant qu’entreprise suisse, vous êtes soumis à une particularité importante : le seuil européen de 10'000 euros par année civile, en dessous duquel les commerçants établis dans l’UE peuvent encore facturer leurs ventes à distance selon le taux d’imposition de leur pays d’origine, ne s’applique pas à vous. Pour les entreprises de pays tiers telles que les commerçants suisses, un enregistrement national à la TVA peut s’avérer nécessaire dès la première livraison imposable, en fonction du modèle concret de livraison et d’importation. Pour les envois d’importation B2C dont la valeur des marchandises ne dépasse pas 150 euros, il est possible de recourir à l’IOSS sous certaines conditions. L’OSS de l’Union, en revanche, n’entre en ligne de compte que dans certaines configurations pour les livraisons de marchandises et ne constitue pas une alternative générale à l’IOSS. Dans la pratique, trois scénarios entraînent le plus souvent une obligation : les envois d’une valeur supérieure à 150 euros, le stockage dans un État membre de l’UE ainsi que certains cas de figure B2B. En complément, nous vous expliquons ce que cela implique pour les ventes DDP (Delivered Duty Paid) à partir de valeurs de marchandises plus élevées.
Envois d’une valeur supérieure à 150 euros (B2C)
L’Import One-Stop-Shop couvre exclusivement les envois B2C dont la valeur intrinsèque des marchandises ne dépasse pas 150 euros. Si un envoi dépasse cette valeur, l’IOSS ne s’applique plus. Il vous reste alors soit la livraison en mode DAP (Delivered at Place) – le client paie la TVA et les droits de douane à la réception –, soit une solution DDP, pour laquelle un enregistrement à la TVA dans le pays de destination est souvent nécessaire.
DAP ou DDP – en bref
DAP (Delivered at Place, rendu à destination, hors droits de douane et hors taxes) : le client est l’importateur et s’acquitte de la TVA et des droits de douane à la réception – aucun enregistrement à la TVA n’est nécessaire de votre part. DDP (Delivered Duty Paid, rendu droits acquittés) : vous prenez en charge le dédouanement à l’importation et les droits d’importation. La nécessité d’un numéro de TVA local dépend de la structure de l’importateur/de l’IOR et de la réglementation en vigueur dans le pays de destination. Ces deux termes sont généralement peu familiers aux clients finaux : lors du paiement, privilégiez un langage courant, par exemple « toutes taxes comprises » plutôt que l’abréviation de l’Incoterm.
DAP ou DDP – en bref
DAP (Delivered at Place, rendu à destination, hors droits de douane et hors taxes) : le client est l’importateur et s’acquitte de la TVA et des droits de douane à la réception – aucun enregistrement à la TVA n’est nécessaire de votre part. DDP (Delivered Duty Paid, rendu droits acquittés) : vous prenez en charge le dédouanement à l’importation et les droits d’importation. La nécessité d’un numéro de TVA local dépend de la structure de l’importateur/de l’IOR et de la réglementation en vigueur dans le pays de destination. Ces deux termes sont généralement peu familiers aux clients finaux : lors du paiement, privilégiez un langage courant, par exemple « toutes taxes comprises » plutôt que l’abréviation de l’Incoterm.
Stockage dans un État membre de l’UE (traitement des commandes,
consignation)
Dès que vous stockez physiquement des marchandises dans un pays de l’UE – par exemple via un centre de logistique ou un entrepôt de consignation –, vous y établissez généralement une présence fiscale. Cela entraîne une obligation d’enregistrement dans le pays de stockage, quel que soit le chiffre d’affaires, car la livraison au client final est alors considérée comme une livraison locale et non plus comme une vente à distance depuis un pays tiers
Livraisons B2B (situations particulières)
Les livraisons à des clients professionnels (B2B, d'entreprise à entreprise) disposant d'un numéro de TVA valide sont souvent traitées selon le mécanisme d'autoliquidation, dans le cadre duquel le client déclare lui-même la taxe ; dans ce cas, l'enregistrement n'est généralement pas nécessaire. La situation est différente si vous disposez d’un entrepôt dans l’UE, si vous effectuez des travaux de montage sur place ou si vous transformez des marchandises dans le cadre d’une prestation de services avec livraison de travaux: dans ce cas, un enregistrement local peut s’avérer nécessaire malgré la configuration B2B.
Ventes DDP à partir de certains seuils
Si vous souhaitez offrir à votre clientèle une expérience DDP sans aucun supplément à payer à la livraison, vous dépasserez inévitablement, pour les envois de grande valeur, le seuil de 150 euros fixé par l’IOSS. Pour cela, vous devez disposer soit d’un enregistrement national à la TVA dans le pays de destination, soit d’une solution de dédouanement européenne avec représentation fiscale, permettant de traiter correctement la TVA à l’importation et la livraison intracommunautaire qui s’ensuit.
IOSS ou enregistrement national – quelle solution s’appliquedans quel cas?
Les trois systèmes se distinguent clairement en fonction de la valeur des marchandises, du destinataire et de la localisation des marchandises. Nous avons déjà expliqué les principes fondamentaux de l’IOSS et de l’OSS dans notre article «OSS et IOSS – Enregistrement à la TVA dans l’UE ». Le tableau suivant classe les cas les plus courants pour votre pratique :
|
Valeur |
Destinataire |
Modèle |
Obligatorie |
|
Jusqu’à 150 EUR, expédition depuis la Suisse |
Particulier (B2C) |
IOSS |
Numéro IOSS via un représentant fiscal de l'UE |
|
Plus de 150 EUR, expédition depuis la Suisse, DDP |
Particulier (B2C) |
Enregistrement national |
Enregistrement national à la TVA ou vérifier la solution de représentation fiscale |
|
Plus de 150 EUR, expédition depuis la Suisse, DAP |
Particulier (B2C) |
Pas de dédouanement préalable |
Pas d’enregistrement à la TVA (le client est |
|
Marchandise déjà en stock dans l’UE |
Particulier (B2C) |
OSS, procédure « Union » |
Enregistrement local dans le pays où se trouve l’entrepôt, plus le régime OSS pour les autres pays de l’UE |
|
Livraison à un client professionnel disposant d’un numéro de TVA |
Client professionnel (B2B) |
Généralement, régime de l’autoliquidation |
En règle générale, pas d’enregistrement, sauf en cas de stockage ou de montage sur place |
Seuils dans les principaux pays de destination
Une différence majeure par rapport aux commerçants de l’UE: Le seuil européen de 10 000 euros par année civile ne s’applique qu’à certaines ventes à distance B2C intracommunautaires réalisées par des entreprises établies dans un seul État membre de l’UE. Ce seuil ne s’applique pas aux importations directes en provenance de Suisse. En tant que commerçant d’un pays tiers, l’obligation d’enregistrement peut en principe s’appliquer dès la première vente, à moins que vous n’utilisiez les systèmes IOSS ou OSS.
Confusion fréquente : les anciens seuils nationaux
Jusqu’au 30 juin 2021, il existait des seuils de livraison spécifiques à chaque pays (par exemple, en Allemagne: 100 000 euros). Celles-ci ont été supprimées dans toute l’UE à compter du 1er juillet 2021 et remplacées par un seuil unique de 10 000 euros ; de plus, elles ne s’appliquaient qu’aux marchandises se trouvant déjà dans l’UE au moment de la vente, et non aux envois directs en provenance d’un pays tiers. Aucun seuil ne s’applique aux envois DDP d’une valeur supérieure à 150 euros. En fonction de la structure d’importation et de livraison, un enregistrement à la TVA, éventuellement avec un représentant fiscal, peut être nécessaire dès la première livraison soumise à la TVA.
Confusion fréquente : les anciens seuils nationaux
Jusqu’au 30 juin 2021, il existait des seuils de livraison spécifiques à chaque pays (par exemple, en Allemagne: 100 000 euros). Celles-ci ont été supprimées dans toute l’UE à compter du 1er juillet 2021 et remplacées par un seuil unique de 10 000 euros ; de plus, elles ne s’appliquaient qu’aux marchandises se trouvant déjà dans l’UE au moment de la vente, et non aux envois directs en provenance d’un pays tiers. Aucun seuil ne s’applique aux envois DDP d’une valeur supérieure à 150 euros. En fonction de la structure d’importation et de livraison, un enregistrement à la TVA, éventuellement avec un représentant fiscal, peut être nécessaire dès la première livraison soumise à la TVA.
La nécessité d’un représentant fiscal varie toutefois d’un pays à l’autre :
Remarque : les informations figurant dans ce tableau reflètent la situation actuelle (août 2026) et sont susceptibles d’évoluer à tout moment.
|
Pays |
Obligation de recourir à un représentant fiscal (entreprises suisses) |
Autorité d'enregistrement |
|
Allemagne (DE) |
En principe, non obligatoire |
Administration fiscale |
|
Autriche (AT) |
Oui |
Administration fiscale |
|
France (FR) |
Oui (des exceptions sont possibles dans le cadre d’accords d’assistance administrative) |
Autorité fiscale compétente pour les non-résidents |
|
Italie (IT) |
Oui |
Autorité compétente pour les non-résidents |
|
Pays-Bas (NL) |
En principe, ce n’est pas obligatoire (exception: régimes particuliers tels que le report d’importation) |
Autorité fiscale compétente |
|
Pologne (PL) |
Oui |
Administration fiscale |
|
Espagne (ES) |
Oui |
Administration fiscale |
|
Portugal (PT) |
Oui |
Administration fiscale |
|
Roumanie (RO) |
Oui |
Administration fiscale |
|
Irlande (IE) |
En principe, non obligatoire |
Administration fiscale |
Obligation de désigner un représentant fiscal dans l’UE
Un représentant fiscal est une personne physique ou morale établie dans le pays de l’UE concerné qui, pour le compte de votre entreprise issue d’un pays tiers, prend en charge les obligations en matière de TVA vis-à-vis de l’administration fiscale locale. Dans plusieurs pays de l’UE, la désignation d’un représentant fiscal est même une condition préalable à l’enregistrement à la TVA.
Dans quels pays est-ce obligatoire (FR, IT, ES, PT, RO, entre autres)
La désignation d’un représentant fiscal est notamment obligatoire en France, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Roumanie, en Autriche et en Pologne pour les entreprises de pays tiers. L’Allemagne, les Pays-Bas et l’Irlande ne l’exigent en principe pas. Grâce à l’accord d’assistance administrative conclu entre la Suisse et l’UE, cette obligation peut en outre être supprimée ou allégée dans certains pays – toutefois, les règles varient d’un pays à l’autre et doivent être vérifiées au cas par cas.
Le rôle du représentant fiscal
Le représentant fiscal demande le numéro de TVA, établit et dépose les déclarations de TVA périodiques, veille au paiement dans les délais et est votre interlocuteur officiel auprès de l’administration fiscale locale – y compris pour la correspondance en cas de demandes de précisions ou de contrôles.
Responsabilité et critères de sélection
Dans de nombreux pays, le représentant fiscal est solidairement responsable de vos dettes de TVA. C’est pourquoi les prestataires examinent attentivement leurs clients et exigent parfois une garantie bancaire. Lors de votre sélection, il est utile de vérifier l’expérience du prestataire dans le secteur du commerce électronique ainsi que sa capacité à extraire directement les données déclaratives du système de boutique en ligne ou de l’ERP.
Enveloppe budgétaire
Les coûts se composent généralement de frais d’enregistrement uniques et d’un forfait récurrent pour les déclarations. Le montant exact dépend du pays, de la fréquence des déclarations et du volume du chiffre d’affaires – il est judicieux de comparer les différents prestataires.
Étape par étape : l’enregistrement dans le pays de destination
Dans la plupart des pays de l’UE, la procédure d’enregistrement national à la TVA suit un schéma similaire:
-
Étape 1 – Identifier l’administration fiscale
Commencez par déterminer quelle est l’administration compétente dans le pays de destination pour les entreprises étrangères et si la désignation d’un représentant fiscal est une condition préalable à l’enregistrement.
-
Étape 2 – Documents requis
En règle générale, vous aurez besoin d’un extrait du registre du commerce, d’une copie de l’acte constitutif, d’une procuration pour le représentant fiscal ainsi que d’un justificatif de l’activité commerciale prévue dans le pays de destination.
-
Étape 3 – Dépôt de la demande (souvent par l’intermédiaire du
représentant fiscal)Dans de nombreux pays, la demande peut ou doit être déposée par l’intermédiaire du représentant fiscal. Celui-ci transmet les documents à l’administration fiscale et répond aux éventuelles demandes de précisions dans la langue du pays.
-
Étape 4 – Obtention du numéro d’identification fiscale
Une fois les documents examinés, vous recevrez un numéro de TVA local. Le délai de traitement varie selon les pays, allant de quelques jours à plusieurs semaines.
-
Étape 5 – Première déclaration préalable
À compter de la date d’enregistrement, vous êtes tenu d’effectuer une déclaration préalable périodique, que des opérations aient déjà été réalisées au cours de la période concernée ou non.
Obligations déclaratives courantes
dans votre planning:
Déclarations préalables (mensuelles/trimestrielles)
Déclaration récapitulative pour les opérations B2B
Déclaration Intrastat à partir d’un certain seuil
Conservation et archivage
OSS (One-Stop-Shop) – Une simplification pour lescommerçants suisses?
Le guichet unique regroupe certaines ventes transfrontalières B2C en une seule déclaration – et peut également apporter un allègement administratif notable aux entreprises suisses sous certaines conditions
Différence entre l’OSS et l’IOSS
Alors que l’IOSS s’applique exclusivement aux envois importés d’une valeur inférieure à 150 euros en provenance d’un pays tiers, l’OSS (procédure de l’Union) couvre les ventes à distance intracommunautaires, c’est-à-dire les livraisons pour lesquelles les marchandises se trouvent déjà sur le territoire de l’UE au moment de la vente.
Quand l’OSS est-il applicable (B2C dans plusieurs pays de l’UE)
Si vous vendez depuis un entrepôt situé dans l’UE à des particuliers dans plusieurs pays de l’UE, vous pouvez, grâce à l’OSS, déclarer l’ensemble de ces livraisons dans une déclaration centralisée dans le pays où votre entrepôt est enregistré, au lieu de vous enregistrer séparément dans chaque pays de destination.
Conditions requises pour les commerçants suisses
En tant qu’entreprise d’un pays tiers, vous pouvez utiliser l’OSS de l’Union pour les ventes à distance B2C intracommunautaires si l’expédition des marchandises commence dans un État membre de l’UE et se termine dans un autre État membre de l’UE. Il n’est pas nécessaire de disposer d’une succursale ou d’un établissement stable au sein de l’UE. L’OSS n’est généralement pas prévu pour les livraisons B2B. Pour déterminer si cela en vaut la peine dans votre situation, il est préférable de vous renseigner auprès de votre représentant fiscal ou d’un expert en TVA.
Combien cela coûte-t-il ?
L’enregistrement en lui-même est gratuit dans la plupart des pays de l’UE. Les coûts récurrents proviennent principalement de la représentation fiscale, des déclarations périodiques et des efforts internes liés au traitement des données. À cela s’ajoutent des coûts indirects : depuis la réforme douanière de l’UE de 2026, certains pays facturent des frais de traitement supplémentaires sur les petits envois, que vous devriez prendre en compte dans votre calcul des prix et des processus.
La question de savoir s’il est plus avantageux de procéder à votre propre enregistrement plutôt que d’opter pour des livraisons DAP sans enregistrement dépend fortement de votre volume d’expéditions, de la valeur moyenne des marchandises et de l’expérience client souhaitée. Si vous souhaitez réduire globalement les coûts liés à la TVA et aux droits de douane, vous trouverez dans notre article « Commerce électronique transfrontalier – Comment exporter à moindre coût vers l’Europe » des pistes supplémentaires tout au long de la chaîne d’expédition et de dédouanement.
Conclusion
L’IOSS est une bonne solution pour les petits envois d’une valeur inférieure à 150 euros – mais ce n’est pas une panacée. Dès que vous expédiez des envois plus volumineux, que vous stockez des marchandises dans l’UE ou que vous opérez dans certaines configurations B2B, une immatriculation TVA indépendante peut devenir obligatoire. Les trois critères déterminants à cet égard sont la valeur des marchandises, leur localisation au moment de la vente et le type de client (B2C ou B2B).
Pour une évaluation concrète de votre situation et une mise en œuvre conforme à la législation, nous vous recommandons de faire appel à un expert en TVA européenne ou à un représentant fiscal – la Poste Suisse vous conseille en matière de logistique, mais pas en matière de droit fiscal. Nous serons ravis de vous aider pour toutes les questions logistiques et douanières liées à vos exportations vers l’UE.
Choisissez la date qui vous convient pour un entretien de conseil sans engagement. Nous vous montrerons comment mettre en place efficacement vos processus d’expédition et de dédouanement pour vos exportations vers l’UE
Choisissez la date qui vous convient pour un entretien de conseil sans engagement. Nous vous montrerons comment mettre en place efficacement vos processus d’expédition et de dédouanement pour vos exportations vers l’UE
Foire aux questions sur l’enregistrement à la TVA dans l’UE
À partir de quand, en tant que commerçant suisse, dois-je m’enregistrer à la TVA dans l’UE ?
Quelle est la différence entre l’IOSS et l’OSS ?
Ai-je besoin d’un représentant fiscal distinct pour chaque pays de l’UE ?
Puis-je, en tant qu’entreprise suisse sans entrepôt dans l’UE, utiliser le guichet unique (One-StopShop) ?
Que se passe-t-il si je néglige de procéder à un enregistrement obligatoire ?
Le seuil européen de 10 000 euros s’applique-t-il également aux entreprises suisses ?
Qui peut concrètement m’aider à m’enregistrer à la TVA dans l’UE ?
processus DDP et de solutions d’expédition pour l’exportation vers l’UE.